FAITES LE QUIZZ

Êtes-vous dans une relation malsaine?

FAITES LE QUIZZ

What Style of relationship are you in?

Dependency

Exhausting, tiring, leaning, throws off balance, paranoia

Smothering

No movement, suffocating and an inability to grow mentally, physically, emotionally and spiritually.

Pedestal

Power imbalance, unrealistic impressions and a lack of communication, void of feeling

Master / Slave

Viewed as an object to be « owned », sole ownership, lack of independence, growth, « I’m boss, I make the decisions, you are here for my benefit ».

Boarding House

Routine, limited communications, no intimacy, relationship on the « way out ».

Martyr

Guilt, lack of communication or one-sided

Dans quel genre de relation êtes-vous?

La dépendance

épuisement, fatigue, béquille, perte d’équilibre, paranoïa.

L’étouffement

aucun mouvement, étouffant et incapacité de s’épanouir sur les plans mental, physique, affectif et spirituel.

Le piédestal

déséquilibre des pouvoirs, impressions irréalistes et manque de communication, absence de sentiments.

Le maître et l’esclave

vue comme un objet qui « appartient » à quelqu’un, propriétaire unique, manque d’indépendance et de croissance, « C’est moi qui mène, c’est moi qui prends les décisions et tu es ici à mon profit. »

Une pension de famille

routine, communications limitées, aucune intimité, la relation est en train de « s’éteindre ».

Le martyr

culpabilité, manque de communication ou communication à sens unique.

La déclaration des droits des femmes

J’ai le droit de ne pas être maltraitée.

J’ai le droit de ne pas éprouver de colère en raison des volées.

J’ai le droit de changer la situation.

J’ai le droit de ne pas craindre la violence.

J’ai le droit de solliciter de l’aide auprès de la police et des organismes sociaux et de m’attendre à recevoir cette aide.

J’ai le droit de partager mes sentiments et de ne pas être isolée.

J’ai le droit de vouloir un meilleur modèle de communication pour mes enfants.

J’ai le droit d’être traitée comme une adulte.

J’ai le droit de fuir un milieu violent.

J’ai le droit au respect de ma vie privée.

J’ai le droit de perfectionner mes propres talents et aptitudes.

J’ai le droit d’exprimer mes propres idées et sentiments.

J’ai le droit de poursuivre en justice mon conjoint violent.

J’ai le droit d’être parfaite.

Ne pas dormir sur ses deux oreilles

  • Regarder les ombrages autour de vous
  • Écouter les cris et espérer qu’ils disparaîtront comme la rosée.
  • Vouloir venir en aide à la personne que vous aimez, mais savoir que vous n’avez pas la force pour mettre fin aux coups et aux bousculades et pour faire tomber la bête, pour mettre un terme à cette nuit éternelle.
  • Ne pas dormir sur vos deux oreilles
  • Savoir et pleurer, faire semblant que ça ne vous dérange pas
  • Écouter les cris et espérer que
  • Dieu exaucera ma prière.
  • Auteur anonyme

Il m’aime, il ne m’aime pas

Il vous arrive peut-être souvent de penser ainsi. Il se peut que vos amies, votre famille et vos collègues vous disent : « Pourquoi ne pas le laisser? » Nous comprenons qu’il est très difficile de prendre une telle décision. Voici certaines des raisons pour lesquelles vous pourriez décider de rester avec votre partenaire.

  • Vous aimez votre partenaire, mais pas la violence.
  • Vous avez pris un engagement que, selon vous, vous devez tenir.
  • Vous avez l’impression d’avoir nulle part où aller.
  • Vous craignez la pauvreté pour vous et pour vos enfants.
  • Votre parenté et vos beaux-parents veulent que vous restiez.
  • Il se peut que votre partenaire ait menacé de se suicider si vous partez.
  • Votre partenaire vous amène à remettre en question votre capacité de mener une vie autonome.
  • Vous voulez que vos enfants grandissent avec un père.
  • Vous croyez que votre partenaire changera.
  • Vous avez peur ou vous avez honte.
  • Votre partenaire vous donne l’impression que l’agression est de votre faute.
  • Il se peut que vous n’ayez pas accès aux services dont vous avez besoin.
  • Vous craignez pour votre vie et pour celle de vos enfants.

Il est possible de survivre, et de réussir

Je suis une survivante de la violence au foyer. J’ai vingt-six ans et j’ai un jeune enfant. J’ai quitté mon conjoint quand j’étais enceinte de six mois, après un accès de double pneumonie. La violence était passée d’agression psychologique grave et de violence physique occasionnelle à des incidents de violence extrême dans les deux cas. Grâce au soutien de ma mère, j’ai obtenu mon diplôme de la faculté de droit et j’exerce aujourd’hui la profession d’avocat. Il m’a fallu beaucoup de temps à comprendre ce que me faisait subir mon mari et encore plus de temps à accepter le fait qu’il refusait de reconnaître la gravité de la violence. Mais, on croit que la violence est de sa faute : « Si seulement je ne m’étais pas comportée ainsi, il ne se serait pas mis tant en colère. »… Oui, il l’aurait fait et vous êtes digne de mérite comme vous êtes. Vous ne pourrez JAMAIS le changer. Par contre, vous pouvez changer vous même et vous pouvez envisager un meilleur avenir, et pour vous et pour vos enfants. Vous y avez droit.